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blog-de-johnny
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Le foot africain au quotidien.
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20.11.2009
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Burkina Faso : Nos gardiens sont si mauvais ?

Publié le 10/06/2011 à 20:50 par blog-de-johnny
Le Brésilien Nilson Corréa, c’est le nouveau gardien de but que notre pays se prépare à doter son équipe nationale. En avons-nous vraiment besoin en ce moment ? Que nous réserve ce nouveau deal de la FBF ? Les portiers qui ont permis à notre pays d’être au rendez-vous de la CAN 2010 et qui n’ont encaissé que 2 buts en 3 matches victorieux de l’équipe nationale sont si mauvais que la fédération burkinabé de football a trouvé l’oiseau rare au Portugal par les soins de son entraîneur Paolo Duarté. C’est comme cela que nous résumons la volonté de la FBF de s’attacher les services de ce nouveau gardien de but de notre équipe nationale âgée de 35 ans et capable sans doute à lui seul de nous ramener la prochaine CAN. Mais tout cela n’est que foutaise car jusqu’à preuve du contraire, notre équipe nationale n’a pas un problème de gardien de but. A voir le championnat national, on se rend compte que notre pays dispose de gardiens de but capables de jouer à tous les niveaux. Ils peuvent bien disputer des matches de coupe d’Afrique. Les gardiens de l’USFA, de l’ASFA-Y, de l’USO et du RCB qui jouent le haut du championnat n’ont rien à envier à ce gardien brésilien. Et puis lors des éliminatoires de la CAN 2010 et des éliminatoires de la CAN 2012, nos gardiens n’ont encaissé que 2 buts en 3 rencontres. Que leur reproche t-on subitement qui vaille qu’on recrute un gardien étranger ? En tout cas, le peuple burkinabé n’a pour l’instant rien à reprocher à ceux (Daouda Diakité et à Germain Sanou) qui sont commis à la tache. Si l’entraîneur Duarté avec qui Corréa Junior Nilson discute aime tant le Burkina comme il le dit, il ne doit pas vouloir lui imposer certaines choses. En tout état de cause, notre équipe nationale n’a pas besoin de cela aujourd’hui. Et puis aujourd’hui, les moyens ne sont pas suffisants pour satisfaire aux desideratas d’un entraîneur. L’arrivée d’un gardien de but au sein du onze national n’est pas une priorité. La FBF confrontée à une grève de la D2, il lui appartient de se pencher sur les problèmes financiers qui sont les siens avant de jeter l’argent par les fenêtres car Corréa à lui seul ne pourra pas qualifier les Etalons à un Mondial. Il ne faut pas se voiler la face. Il ne vaut pas mieux que ceux qui sont déjà là. Même s’il dit, de bonne foi, qu’il ne demande pas un rond pour venir jouer avec les Etalons, que nous dit qu’à l’avenir, lorsqu’il va s’imposer, il ne fera pas chanter les responsables du football national. Aucun joueur étranger ne viendra jouer pour une autre Nation gratis. Et cela, la FBF et le ministère doivent le savoir. L’équipe nationale n’a pas un problème de gardien de but, alors pourquoi vouloir décourager ces jeunes qui donnent le meilleur d’eux-mêmes. Au moment où nous traçons ces lignes, les dés semblent déjà jetés. Pourvu seulement que notre pays ne regrette pas ce gros deal des dirigeants de notre football. Le nouveau ministre des Sports doit être vigilent. Pendant que nous y sommes, pourquoi ne pas faire appel à Abdoulaye Soulama ? Ibrahim BAYILI, L’Express du Faso Nilson Corrêa Júnior : Footballeur brésilien né le 26 décembre 1975 à Vitória dans l’Espírito Santo. Il joue au poste de gardien de but. Son palmarès Championnat de Bahia en 1996 et 1997 avec l’EC Vitória. Copa do Nordeste en 1997 avec l’EC Vitória.

Cheick Omar Koné, un adieu dans la douleur

Publié le 08/09/2010 à 17:12 par blog-de-johnny
Cheick Omar Koné, un adieu dans la douleur

          Cheick Omar Koné l'ex coach de l'ASFA Yennenga

Le divorce est consommé entre l’ASFA-Y et son coach, le Malien Cheick Omar Koné. L’idylle n’a duré que deux ans avec à la clé, deux titres de champion, une coupe nationale. Bon bilan non ? Alors pourquoi, s’est-on séparé ? In extrémis, nous avons pu arracher une interview à l’entraîneur Koné à quelques heures de son vol retour. Un homme aigre.

Quel regard jetez-vous sur vos deux saisons passées à l’ASFA-Y ?

J’ai passé deux merveilleuses saisons à l’ASFA-Y, que ce soit sur le plan sportif ou sur le plan humain. Bien que mes relations avec ce club se soient terminées en queue de poisson. Vous autres journalistes, vous êtes mieux indiqués pour dresser mon bilan. Je puis dire que je suis un technicien comblé.

J’ai vécu une belle expérience. Je suis arrivé à enrichir mon C.V. Je suis le deuxième entraîneur malien à sortir hors de nos frontières après feu Mamadou Keita, que son âme repose en paix, et à réussir son challenge. En deux saisons, j’ai fait deux défaites cette année, une en coupe du Faso et une autre en championnat, pour plus de 60 matchs. C’est positif.

Pourquoi après un tel fabuleux parcours vous décidez de partir ?

L’homme propose et Dieu dispose. Je vous le dis, mon avenir et mon devenir ne m’appartiennent pas. Tout est dans les mains de Dieu. Je suis un croyant. Mon contrat avec l’ASFA-Y finit le 31 août. A partir de cette date, je ne suis plus entraîneur de ce club. Ce n’est pas à moi d’aller vers eux mais c’est à eux de venir vers moi. Après analyse de mon bilan, il leur appartient de décider de me reconduire ou pas.

Mais le 31 août, cette date butoir c’est aujourd’hui ?

Le 31 c’est bien aujourd’hui (ndlr : interview réalisée le 31 août 2010) et Cheick Oumar Koné va demain matin à 6h00 à Bamako. Jusqu’à présent je n’ai pas été contacté donc cela implique que mon contrat ne sera pas reconduit.

Si vous n’êtes pas reconduit alors que votre bilan plaide en votre faveur c’est que quelque chose d’autre ne va pas ?

Je pense qu’il sera plus approprié de poser cette question aux dirigeants. C’est eux mes employeurs. Moi je n’en sais rien. Personnellement on ne m’a pas saisi pour me reprocher quoi que ce soit. Donc si je vous dis « voici ce qu’on m’a fait ou ce que j’ai fait », je risque de verser dans le mensonge. Pour le moment, rien ne m’a été dit officiellement. Une chose est sûre et certaine, mon contrat ne sera pas renouvelé.

En effet, si jusqu’aujourd’hui un entraîneur n’a pas vu son contrat renouvelé, c’est qu’on ne le renouvellera pas. Je l’avoue, je déplore l’attitude des dirigeants, surtout du comité central. Depuis la fermeture de la saison, aucun dirigeant ne m’a appelé pour me dire « merci pour tout ce que tu as fait pour le club mais nous te reprochons ceci ou cela et c’est pour cela que nous ne voulons plus te reconduire ». Rien. Pas de coup de fil. Rien. Je n’ai vu personne. Donc pour moi, mon contrat est fini et je rentre heureux. Je rentre surtout la tête haute.

Mais avec certainement quelque chose sur le cœur ?

Oui. J’ai un petit regret. Il y a un petit pincement parce que le travail entamé n’est pas fini. J’aurais aimé poursuivre avec cette équipe et terminer le travail entamé. Mais je le répète encore, l’homme propose et Dieu dispose.

Le regret ou le petit pincement que j’ai, c’est qu’on n’a pas été reconnaissant à mon égard. La moindre des choses était de m’appeler même si c’est pour me dire « merde on ne veut plus de toi ». Mais on ne m’a rien dit et on m’a laissé dans l’inconnue et dans l’anonymat. Je repars donc dans l’inconnue et dans l’anonymat.

A vous entendre, la structure dirigeante du club est tout de même divisée sur votre compte. C’est surtout le Comité central qui ne veut plus de vous ?

Je ne peux pas dire officiellement qu’il y a deux camps. S’il y en a, ce serait peut-être à eux de le dire. Officieusement, on m’a raconté des choses mais officiellement pas. Si vous voulez faire des reproches à quelqu’un, vous l’appelez et vous l’écoutez. Mais rien de tout cela n’a été fait. Etonnant non ? Je n’ai tout de même pas tué quelqu’un à l’ASFA-Y ! En tout cas, je quitte le club, mais je reste de cœur avec l’ASFA-Y.

Je me suis juré, je n’entraînerais plus une équipe au Burkina à part l’ASFA-Y ou une sélection nationale. Les relations humaines que j’ai eues avec les dirigeants et les supporters de ce club sont si solides que je n’ai pas la capacité d’aller travailler avec une autre famille sportive.

Voulez-vous insinuer que des clubs burkinabè voulaient vous enrôler ?

J’ai eu des contacts très avancés ici au Burkina. Mais j’ai dit non parce que je veux rester fidèle à l’ASFA-Y. Entre cette équipe et moi, ce n’est plus une question d’entraîneur mais une question d’amour.

Officieusement que vous reproche-t-on à l’ASFA-Y ?

Si officiellement, on m’avait fait des reproches, je pouvais m’y aventurer. Je ne veux pas relayer des rumeurs. Je me garde de chercher des poux dans le corps du singe. Tout ce que j’ai fait, je l’ai fait en mon âme et conscience. Officieusement, j’ai appris beaucoup de choses mais j’ai dépassé ce stade. Tout ce que je sais, c’est qu’on m’a donné mon billet et je rentre.

Vous aviez laissé entendre auparavant que vous avez entamé un travail que vous n’avez pas terminé. N’était-il pas judicieux d’approcher le comité central pour entamer des démarches afin de reconduire votre contrat pour vous permettre d’achever votre œuvre ?

Pour un entraîneur qui se respecte, l’initiative de cette démarche ne lui revient pas. Je ne suis pas cet entraîneur-là qui court vers les dirigeants. C’est à eux de me courtiser vu mes prestations et non l’inverse. S’ils trouvent que je n’ai pas fait une bonne prestation, ils ne me courtiseront pas. Mais je n’irai jamais vers un dirigeant pour vendre mes prestations.

Est-ce vous qui aviez effectué le recrutement afin que votre équipe soit forte et solide à ce point ou bien, les dirigeants se sont immiscés dans ce secteur ?

Quand je suis arrivé, j’avais déjà trouvé un noyau en place et en fonction de cela, j’avais déjà commencé à travailler avec ce noyau. Après, les Mandela et autres sont venus. J’ai dit en son temps, on ne prendra pas un joueur à l’ASFA-Y tant que je ne lui fais pas un test. Et s’il n’y a pas de test, il n’y a pas de recrutement. Jusqu’à ce que mon contrat s’achève, tout joueur qui est arrivé à l’ASFA-Y, je lui faisais un test et je donnais mon point de vue.

Et mon point de vue était pris en compte car si j’ai besoin d’un joueur, j’exprime mon besoin et si je n’en ai pas besoin, c’est comme cela. L’année dernière à la fin de la saison, j’avais exprimé des besoins sur certains joueurs mais malheureusement, on n’a pas pu les avoir. Mais certains quand même sont venus. C’est pour vous dire donc que c’est moi qui ai fait les recrutements parce qu’ils amènent le joueur et moi je fais le test. S’il n’y a pas de test, je ne le prends pas.

Quels rapports entretenez-vous avec vos proches collaborateurs qui sont vos adjoints ?

Je n’aime pas les hypocrites. Je n’aime pas les gens qui me plantent le couteau dans le dos. Je suis un homme impulsif, un homme direct. Si on me fait quelque chose, je vous le dis en face que vous le vouliez oui ou non. La vérité est amère à avaler mais on finira toujours par l’admettre. J’ai une relation de franchise avec eux.

Celui qui me fait quelque chose, si cela ne me plait pas, je le dis ouvertement et si je dois prendre une sanction contre toi je n’hésiterai pas car je suis le seul à être jugé au résultat. On doit faire ce que je dis. Ce n’est pas une question de dictature mais une question de principe. Je préfère me tromper avec mes propres idées que de me tromper avec les idées d’autrui.

Vous aviez été entouré par des anciens joueurs du club. Vous ont-ils aidé à mener à bien votre tâche ?

J’ai été entouré par Gabriel Gnimassou, Assimy Zerbo et Simporé des anciens du club. Sylla, c’est moi qui l’ai fait venir du Mali.Bien qu’il y ait eu quelques bévues et quelques quiproquos entre nous, il y a eu une relation de franchise entre nous. J’ai eu à affronter pas mal de trucs, ce n’est pas ma première année d’entraîner un club. Je fais ce métier depuis 1984. Pour donc vous dire qu’on n’apprend pas à un vieux singe à faire la grimace.

N’est-ce pas cette trop grande franchise qui vous coûte votre contrat aujourd’hui ?

Je ne sais pas, c’est aux dirigeants de me le dire. Mais ce que je tiens à dire, dans tout travail que nous faisons, il faut être franc envers les autres. Tant qu’il n’y a pas de franchise dans le travail, ça ne peut pas aller. Il y a un adage de chez nous qui dit que quand deux femmes pilent le mil et que l’autre ne veut pas que sa partenaire voie ses aisselles, l’échec est garanti. Si je suis clair et eux ils ne le sont pas, il est difficile que la collaboration réussisse. Je suis un entraîneur expérimenté, j’ai les épaules assez larges pour tout supporter. Mais ce qui m’a un peu dérangé, c’est cette phrase du président du comité central lors d’une de nos réunions : “cet entraîneur, il se prend pour qui ?

Il pense qu’il est le meilleur entraîneur du Burkina alors qu’il n’est rien. Il descend dans les vestiaires de l’USFA contre la Côte d’Ivoire et va donner des conseils”. J’étais étonné qu’on me dise : « cet entraîneur ». Mais je lui ai répondu qu’au Mali, c’est ce qu’on fait. Quand une équipe joue contre une formation étrangère, tout le monde est autour d’elle pour l’aider. Pour moi, un homme n’a pas de patrie. Là où tu gagnes ton pain, c’est là-bas ta patrie.

Donc, je me suis considéré comme un Burkinabè et c’est pour cela je suis descendu pour apporter ma contribution. Ce jour-là, avant de descendre, j’ai demandé la permission au même président du comité central Armand Béouindé qui m’a autorisé. Mais après il a tourné encore la veste, c’est triste ! Béouindé est un bon président mais c’est son entourage qui est mauvais . Il doit prendre souvent le soin de vérifier ce qu’on lui rapporte.

Mais outre Béouindé il y a le PCA Antoine Zoungrana qui coiffe tout ? Qu’en pense-t-il ?

Monsieur Zoungrana est quelqu’un de respectable et une personne qu’il faut respecter car il se respecte. Il coiffe tout c’est vrai mais il suit le règlement. Il peut décider mais à quoi ça va servir de semer la division dans l’équipe ? C’est pour cela qu’il a opté pour la voie de la sagesse.

Vous aviez dit que l’ASFA-Y est votre famille. Pourquoi ne pas rester laver le linge sale en famille avant de partir ?

Non, mon contrat est fini, je n’ai pas le droit de rester, je rentre. Qu’est-ce que je vais éclaircir ? Je peux me défendre si on me charge. Mais là rien ! Pourquoi rester ? Je n’ai pas eu mes diplômes pour une seule équipe, je peux aller là où je veux. Si je veux rester et que eux ils ne le veulent pas, je m’en vais.

Mais je ne vais pas rester pour éclaircir des choses dont je suis censé ne pas être au courant. Rien ne va quitter le fleuve pour étonner le caïman. Un temple peut se briser, on va le reconstruire. Une mosquée peut s’effondrer, on va la rebâtir, mais on ne peut pas racoler un cœur brisé.

Mais à qui en voulez-vous particulièrement dans cette affaire ?

Je n’en veux à personne. Si je suis venu à l’ASFA-Y, c’est par amitié pour Antoine Zoungrana. Je ne peux en vouloir qu’à moi-même. Tout ce qui nous arrive est fonction de ce que nous sommes. Je remets mon destin entre les mains de Dieu. Mais laissons le temps faire et le temps donnera raison à qui de droit.

Je tiens à remercier le monde sportif burkinabè car il m’a adopté. Que ce soit au niveau de la presse parlée, écrite ou audio-visuelle, la Fédération, la ligue, les supporters, toutes les composantes du football burkinabè, je me suis senti en parfaite harmonie avec elles. Je rends un vibrant hommage aux supporters de l’ASFA-Y car le club ne sera pas ce qu’il est tant que les supporters ne le voudront pas. Si en deux ans, nous avons réussi ce parcours, c’est dû d’abord aux joueurs et après eux, ce sont les supporters.

Je dis merci à ces jeunes joueurs qui ont accepté adhérer à mes méthodes de travail et je dis aussi merci à ces supporters qui m’ont adopté. Je reste et demeurerai ASFA-Y à 100%. Je souhaite que ce que je n’ai pas pu réussir à l’ASFA-Y, un autre le fasse. Les dirigeants, je les remercie tous pour tout ce qu’ils ont fait pour moi que ce soit en bien ou en mal. J’en ai tiré de quelque chose.

Interview réalisée par Béranger ILBOUDO et Jérémie NION

Sidwaya

 

L'Asfa et l'Usfa à l'assaut de l'Afrique

Publié le 12/02/2010 à 15:30 par blog-de-johnny
L'Asfa et l'Usfa à l'assaut de l'Afrique

C’est en principe ce week end que nos représentants en campagne africaine, L’Asfa Yennenga et l’Usfa entrent en lice. L’Asfa yennenga et l’Usfa  seront respectivement face à l’As Mandji du Gabon et au Séwé Sport de San Pédro. Même si le bilan de nos clubs en campagne africaine et maigre, on pourrait néanmoins faire preuve d’optimisme dans la mesure où les deux adversaires su-cités paraissent largement à la portée des locaux.

 

Il faudrait pour ce cas que l’Asfa et l’Usfa aient réellement envie de passer ce tour. Malgré l’optimisme qui peut être de mise, nous ne devons jamais oublier le fait que les campagnes africaines ne réussissent jamais à nos clubs ou du moins, c’est nos clubs qui n’y réussissent jamais. La meilleure performance du football burkinabè en coupe d’Afrique est à mettre à l’actif de l’Asfa et de l’Efo. On se rappelle que la vieille dame de Zempasgo n’avait été éliminée en quart de finale de la défunte coupe d’Afrique des vainqueurs de coupe face au Power Dynamos de Zambie en 1991 qu’à la faveur du but marqué à l’extérieur. Les zambiens avaient tenu en échec les poulains de Malik Jabir à Ouagadougou par le score d’un but par tout. Le nul blanc réussi à Lusaka avait sonné le glas de l’Asfa. Cette campagne reste certainement la meilleure jamais réussi par une équipe burkinabè en coupe d’Afrique des clubs. Les performances réussies par le kadiogo et les Silures n’étant pas prises en compte. Cette année, les asfasiens avaient réussi le tour de force d’éliminer les ghanéens de l’Ashanti Kotoko sur leurs propres installations.

A côté de la chevauchée yennenguiste il conviendra de parler de l’Etoile Filante de Ouagadougou dans l’ex coupe Caf en 1998. Cette année, les joueurs du coach algérien Rachid Cherraldi avaient eux aussi atteints les quarts de finale avant de se faire sortir, non sans gloire, par le Canon Sportif de Yaoundé.

Rien que des quarts, on voit bien que le bilan est bien maigre pour nos clubs en coupe d’Afrique des clubs. Il est donc temps de réussir maintenant un coup dans ces compétitions. Les performances des maliens du stade malien et du TP Mazembé doivent inspirer nos répresentants.  Ces deux clubs ont mis fin au règne sans partage que les clubs du nord exerçaient sur les compétitions de clubs depuis quatre saisons maintenant.

 

L’Asfa yennenga, partir sur les acquis de la saison écoulée

Les dirigeants asfasiens ont cette année compris le sens à donner à un mercato. Il n’y a pas eu de grands chamboulements dans l’effectif des champions en titre. Une politique qui tranche d’avec ce que nous avions l’habitude de voir du côté de Zempasgo. La meilleure façon de réussir son mercato est de garder ses meilleurs éléments, l’Asfa l’a compris en gardant des garçons comme Asante Salomon, Ocansey Mandela, Adama Sawadogo et Assami Ouédraogo. Le coach Cheick Oumar Koné pourra donc s’appuyer sur les acquis de la saison dernière pour bonifier un groupe qui possède déjà une marge de progression assez importante. Si l’Asfa a dominé le championnat la saison dernière, elle le doit en grande partie à la qualité technique de son coach.

L’Asfa a toujours réussi de belle performance à l’extérieur, et il n’y a donc pas de raison de ne pas en faire autant cette saison. L’adversaire de ce tour n’est pas un foudre de guerre, en fait il est largement au dessus de la portée du club jaune et vert. L’As Mandji du Gabon est tout de même à sa première participation en ligue des champions et cela doit être un avantage pour l’Asfa yennenga. Au sein de l’effectif asfasiens, existent des joueurs qui ont déjà gouté aux délices de la ligue des champions. Passer le tour de l’As Mandji est de l’ordre du possible. Ce sera une bonne option pour parvenir à la phase de poule de la ligue des champions. Une phase de poules qui reste l’objectif ultime de la vieille dame de Zempasgo.

 

 

Usfa, ne pas trembler

Les bidasses reviennent de loin serait-on tenté de dire. La dernière apparition de la formation militaire en coupe d’Afrique des clubs remonte 200-2001 où elle avait été sortie par l’Usm El Harrach d’Algérie en 16ème de finale de la ligue des champions. Depuis lors, l’Usfa s’est toujours contenté de la coupe d’Afrique des clubs militaires comme plat de résistance à l’échelle continentale.

Le déplacement en Côte d’Ivoire s’avère donc plus périlleux pour les poulains du coach Xavier Kaboré. On ne peut pas dire que l’équipe aborde cette double confrontation dans les meilleures dispositions malgré sa victoire en championnat le week end dernier face au Rck. Les rumeurs sur le faux départ de son entraîneur peuvent quoi qu’on dise fragiliser le groupe. Certains joueurs auraient volontairement levé le pied pour faire partir le coach Xavier Kaboré. Qu’à cela ne tienne, l’Usfa a l’occasion de se refaire une santé, car l’adversaire de ce tour n’a rien à voir à voir avec l’Asec Mimosa ou l’Africa Sport, les deux barons du football ivoirien. Le club de San Pedro ne s’est qualifié pour la coupe CAF qu’à la faveur du reversement de l’Africa Sport (détentrice de la coupe nationale) en ligue des champions. Le Séwé Sport de San Pédro est une équipe prenable pour l’Usfa, c’est une équipe combative pas tout de même un peu brouillonne lorsqu’elle perd le contrôle du cuir. C’est sur ce point que devront insister les militaires. Le monopole de la balle devrait en principe apporter un avantage psychologique à l’Usfa et lui permettre de prendre un ascendant sur l’équipe ivoirienne en attendant le match retour.

 

 

 

L’USFA affiche ses ambitions

Publié le 30/12/2009 à 15:14 par blog-de-johnny
L’USFA affiche ses ambitions

La première journée du championnat national de football a livré son verdict la semaine dernière. Le moins que l’on puisse dire c’est que la succession de l’ASFA est dors et déjà ouverte. Les différents états-majors de la 1ère division ont eu l’occasion de juger de la forme de leur troupe.

 

Cette première journée a été surtout marquée par le carton plein de l’Union Sportive des Forces Armées Nationales (USFA) qui est venue à bout du Sama Sport de Boromo par le score sans appel de 5 à 0.

Le promu boromolais apprend ainsi donc la dure réalité de l’élite. Il lui faudra batailler ferme pour éviter de rejoindre la D2 la saison prochaine. Il faut noter que ce club évoluer encore en D3 il y a dix mois de cela. Une belle performance qu’il sera difficile de rééditer.

 

Le champion en titre asfasien a dû lui, partager la poire en deux avec le Racing Club de Bobo, l’un des favoris du cru 2009/2010 du fasofoot. La rencontre s’est soldée par le score d’un but partout mais le coach de l’ASFA ne décolère pas, il pense que la valeur de l’adversaire est pour quelque chose dans le comportement de ses joueurs. «  Les jeunes ont essayé de jouer leur football mais l’adversaire était venu lui aussi pour gagner. Il faut se satisfaire du point du match nul et travailler d’avantages pour les rencontres prochaines. Cette année, nous sommes engagés sur plusieurs fronts et il va falloir rester concentrer pour atteindre nos objectifs. » A-t-il déclaré à la fin de la rencontre.

 

Il convient de souligner que cette première journée n’a pas souri aux promus, à l’instar du Sama Sport de Boromo, le Maya FC de Bobo s’est lui aussi incliné face à Sourou sport de Tougan sur la marque d’un but à zéro.

 

Les résultats de la 1ère journée :

USFA – SSC B : 5-0

ASFA- RCB : 1-1

As Sonabel- USY : 3-1

RCK – USCO : 2-0

As Maya – Sourou Sport : 0-1

Bobo Sport- EFO : 0-0

BPS – ASK : 0-0